
La ville de Saint-Amand Montrond dispose de plusieurs espaces d’expositions : la Cité de l’or, espace de prestige qui accueille les expositions nationales et internationales les plus renommées et constitue le tremplin des artistes locaux. Sa maison de l’or est un musée unique en France.Découvrez les trésors de ses collections en cliquant sur le site de la Cité de l’Or en bas de page.Le Musée Saint-Vic, musée des arts et traditions populaires qui propose outre ses collections des expositions fameuses notamment des forestins.La bibliothèque municipale qui propose des expositions insolites et hautes en couleurs d’artistes locaux et régionaux.
Pour sa 29éme exposition le CAMSA a choisi de vous présenter les Ecoles Civiles et Militaires de 1800 à nos jours._
A travers trois salles, les deux premières réservées aux Ecoles Militaires et celle du ler étage aux écoles civiles laïques et religieuses avec une partie réservée aux établissements scolaires de St Amand Montrond.
II est bien évident qu'il n'est pas possible de présenter toutes les Ecoles où, à un moment de leur scolarité, les élèves ont porté un uniforme ou des morceaux d'uniforme.
Si certaines Grandes Ecoles conservent encore de nos jours un Uniforme bien spécifique ( ST CYR - POLYTECHNIQUE - NAVAL - ST MAIXENT - ARTS et METIERS etc.) d'autres ont choisi le blazer avec un insigne brodé comme signe d'appartenanceà leur école.
On peut situer l'apparition de l'UNIFORME au XlXe Siècle, à l'époque Napoléonienne et ce jusqu'à la moitié du XXe Siècle. Cet uniforme est inspiré de la tenue du Militaire de l'époque, le plus souvent.
Le Deuxième Guerre Mondiale a vu la quasi disparition dans les établissements scolaires de l'uniforme, tendance qui s'était déjà amorcée après le guerre de 14-18, souvent remplacé par une blouse.
Quelle est la situation de l'Enseignement tant civil que militaire à la veille de la Révolution Française?
L'éducation est généralement laissée aux religieux et encore celle ci est elle réservée aux gens fortunés (jésuites, maristes, dominicains, frères des écoles chrétiennes).
Quant aux jeunes filles, mis à part quelques congrégations enseignantes des ursulines, augustines, visitandines et écoles paroissiales pour les jeunes filles de la bourgeoisie, il ne reste que le Couvent.
Madame de Maintenon en 1686, crée à Saint-Cyr, une fondation royale pour les jeunes filles nobles pauvres sous le nom de « La Maison Royale de Saint Louis ». Elle est supprimée en 1792.
Sur le plan militaire, la plus ancienne institution est le Prytanée de la Flèche fondé en 1604 par HENRI 1V sous le nom de collège de la Flèche, les autres institutions n'ayant eu qu'une existence éphémère ( Académie Militaire de Richelieu , écoles royales militaires de la fin du XVllle).
Les rois s'occupaient surtout des enfants de nobles fortunés pour en faire de futurs officiers, néanmoins les fils de nobles et officiers peu fortunés purent bénéficier de cet enseignement.
Un certain BONAPARTE, put ainsi faire ses études dans une école militaire préparatoire à BRIENNE, avant d'être admis à l'Ecole Royale Militaire de PARIS.
Le Révolution Française devait bouleverser l'ordre des choses et faire table rase du passé.
Sur le plan civil, seuls les plus fortunés ont la chance de pouvoir faire des études,
C'est en 1802 qu'est crée un enseignement général pour les enfants d'âge moyen en instaurant les lycées et les écoles secondaires (appelées collèges) pour les plus jeunes.
Pour qu'un plus grand nombre d'enfants puissent aller à l'école les internats sont créés.
Napoléon préconisa un uniforme calqué sur celui du militaire et on peut dire que les lycées tenaient à la fois du couvent et de la caserne.
Ce ne sont pas moins de 17 mannequins et trente trois vitrines qui vous racontent cette histoire, avec documents et objets usuels..

Seconde année du projet « Raconte-moi un bijou ! » soutenu par l’Union Européenne, à travers le programme Comenius… Le projet rassemble ainsi 10 écoles partenaires en Europe qui ont engagé leurs lycéens bijoutiers dans des mobilités vers les autres pays du partenariat à la rencontre de professionnels et d’artisans du bijou, et à la découverte des traditions artisanales de nos voisins européens. Le projet prend un sens véritable avec la restitution de ces découvertes par les lycéens à travers la création de bijoux contemporains en ayant réinvesti ces techniques, la rédaction et la diffusion de ces expériences dans le journal lycéen Le Mur, et l’organisation d’une exposition collective itinérante européenne des bijoux créés.
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Parfois, il suffit d’un déclic, d’une rencontre, d’un cadre, d’un lieu, pour que tout ce que l’on a, depuis toujours, au fond de soi, s’exprime ; enfin !
Expositions dans les escaliers de la Cité de l'Or. Télécharger le programme