
Ce ne sont ni des mercenaires, ni des agents secrets. Ils choisissent eux-mêmes leurs missions et n'obéissent à aucun gouvernement. Ils ne le font ni pour l'argent, ni pour la gloire, mais parce qu'ils aident les cas désespérés.
Depuis dix ans, Izzy Hands, de la CIA, est sur les traces du chef de ces hommes, Barney Ross. Parce qu'ils ne sont aux ordres de personne, il devient urgent de les empêcher d'agir. Eliminer un général sud-américain n'est pas le genre de job que Barney Ross accepte, mais lorsqu'il découvre les atrocités commises sur des enfants, il ne peut refuser. Avec son équipe d'experts, Ross débarque sur l'île paradisiaque où sévit le tyran. Lorsque l'embuscade se referme sur eux, il comprend que dans son équipe, il y a un traître.
Après avoir échappé de justesse à la mort, ils reviennent aux Etats-Unis, où chaque membre de l'équipe est attendu. Il faudra que chacun atteigne les sommets de son art pour en sortir et démasquer celui qui a trahi...
Horaires du8 au 13 septembre 2010
Mercredi : 14 h 30 - 20 h 30
Jeudi : 20 h 30
Vendredi : 18 h 00 - 20 h 30
Samedi : 17 h 00 - 20 h 30
Dimanche : 14 h 30 - 17 h 00 - 20 h 30
Lundi : 15 h - 20 h 30

Réalisé par Ben Stassen
Avec Billy Unger, Carlos McCullers II, Isabelle Fuhrman
Film pour enfants à partir de 3 ans
Long-métrage belge . Genre : Animation , Aventure
Durée : 01h25min Année de production : 2009
Alors qu'il se hisse hors de son nid sur une plage de Californie, Samy, petite tortue des mers, trouve et perd dans la foulée l'amour de sa vie : la jeune Shelly. Au cours de son périple à travers les océans qu'accomplissent toutes les tortues de mer avant de retrouver la plage qui les a vus naitre, Samy n'a de cesse de faire face à tous les dangers afin de retrouver Shelly. Accompagné de son meilleur ami Ray, ils sont des observateurs privilégiés de la façon dont l'homme affecte la planète. Mais il est alors secouru par ces mêmes humains. Il combat des piranhas, échappe à un aigle et part à la recherche d'un mystérieux passage secret. Un jour, enfin, après toutes ces aventures, Samy retrouve Shelly. Elle non plus ne l'a pas oublié...
Horaires du 8 au 13 septembre 2010
Mercredi : 14 h 30
Vendredi : 18 h 00
Samedi : 17 h 00
Dimanche : 14 h 30

Réalisé par Thomas Balmès
Film pour enfants à partir de 6 ans
Long-métrage français . Genre : Documentaire
Durée : 01h16min Année de production : 2009
Une année dans la vie de quatre bébés. Du jour de leur naissance à leurs premiers pas. Suivre quatre bébés dans quatre pays différents (Namibie, Mongolie, Japon, Etats-Unis), simultanément, jour après jour, les voir grandir, se développer et découvrir le monde qui les entoure.
Horaires du 8 au 13 septembre 2010
Mercredi : 20 h 30
Jeudi : 20 h 30
Vendredi : 20 h 30
Samedi : 20 h 30
Dimanche : 17 h - 20 h 30
Lundi : 15 h 00 - 20 h 30

Tarif réduit le lundi et le mercredi pour tous et en continu pour les enfants, les scolaires, les étudiants, les chômeurs…
Une carte d’abonnement a été mise en place. Elle donne droit à 5 entrées pour 25 €
Séances à 14 h 30 – 17h00 - 18 h 00 et 20h30 - Relâche le mardi.
Deux salles du cinéma le Moderne accueillent chaque année en moyenne 20 000 spectateurs. Les écoliers représentent entre 5 et 10% des entrées.
Quatre films sont projetés par semaine, du mercredi au lundi. Outre les productions grand public, le cinéma le moderne est classé « art et essai », ce qui permet de voir des films en version originale.
Le cinéma le Moderne participe aux dispositifs « Ecole et cinéma » et « collège au cinéma » en collaboration avec l’Education Nationale afin de sensibiliser les jeunes au cinéma en tant qu’art afin de cultiver une attitude curiosité pour les productions artistiques, patrimoniales et contemporaines françaises et étrangères.
En 1931 pour la première fois, le cinéma parlait à Saint-Amand-Montrond.

C’est vers les années 1910 que les Saint-Amandois, ébahis, découvrirent vraiment le cinéma. C’était à l’occasion des Foires d’Orval. Deux familles de forains présentèrent les premières images tremblotantes sur une grande toile blanche.
Il y avait le cinématographe Bazola qui plantait son barnum sur la place de la République, près de la rue des Victoires et le cinématographe Aaron qui montait le sien sur la même place mais à l’autre bout, près de la rue d’Austerlitz (rue Henri Barbusse). Sans doute anciens bateleurs, ces forains faisaient la parade avant l’entrée.
Bazola montrait un nain et Aaron exhibait de charmantes créatures aux larges chapeaux emplumés. L’une d’elles siégeait même dans une demi mappemonde. Les images sautillantes émerveillaient petits et grands, et il y avait une sorte de speaker qui commentait l’action en fonction des réactions du public. Il convenait de soutenir le merveilleux en s’appuyant tant sur le tragique que sur le comique. Inutile de vous dire combien le bagout de cet homme était important et décisif. Sans doute les Saint-Amandois prirent-ils goût à ce nouveau spectacle puisque la salle Aaron fit des projections dans la salle de (l’ex) théâtre de la place Carrée en prenant la pompeuse et déjà dans le vent, appellation « Cinéma américain » pendant que, dans le même temps, Monsieur Lebrun, originaire du Nord, dans des locaux disponibles rue de Juranville (ancien centre de secours de nos sapeurs pompiers), installait le « cinéma Palace». La grande guerre 14/18 finissait, ce qui justifiait le plaisir de cette distraction.
Et cela amena vers les années 1920, un architecte local Monsieur Vayeur à s’associer avec un ancien serrurier, Monsieur Taillemite pour créer et installer au numéro 28 de la rue (à la place de l’atelier de serrurerie) un cinéma vraiment moderne… avec la raison sociale que vous devinez…et que vous continuez à fréquenter aujourd’hui.
Et l’on verra un autre cinéma s’installer dans les dépendances du café de La Chaumière, avenue Wilson (aujourd’hui avenue Jean Jaurès) mais il ne tiendra pas le coup bien longtemps, lui non plus. Si bien qu’il ne restera aux Saint-Amandois que le « Cinéma Moderne » et le « Ciné Théâtre » qui deviendra « Le Rex » et sera détruit par un tragique incendie en juillet 1947. Ajoutons pour la petite histoire que la famille Aaron quittera Saint-Amand pour Bourges ou elle créera « Le Grand Palais » et Bazola se fixera à Thiers (le pays du couteau) où il montera le « Palace Cinéma ».
Dans ces établissements, les saltimbanques bonimenteurs n’existaient plus, et sur l’écran, les lèvres des acteurs étaient sans paroles. Seuls les malentendants restaient peut-être capables de comprendre mais parfois, il arrivait que ce que prononçaient les acteurs n’avait rien à voir avec le scénario ! Cela n’avait pas d’importance, mais il y avait un autre ennui, car le grincement de l’appareil, lui, s’entendait bien. Il fallait donc trouver une solution. Elle apparut par le biais de la musique, car au fond, le cinéma était bien un spectacle. Et le spectacle sans fond sonore…vous pensez, il aurait manqué quelque chose !
Aussi, dès 1921, on pu afficher avec une certaine fierté : « Grande séance de Cinéma ». Pendant dix années, « un orchestre symphonique » exécuta une sorte d’entrée avant le spectacle, formée de morceaux appropriés au genre du film (triste ou gai) et, après le mot fin, une sortie, toujours la même, sous la forme d’une célèbre marche à cette époque : « Soufflez les chandelles » !
Chaque établissement avait son orchestre attitré de cinq à six musiciens avec piano, violon, flûte, violoncelle et contrebasse. Les deux chefs d’orchestre étaient bien connus. Il s’agissait de M.DUPUIS et de M.FEUILLET.
On se faisait une concurrence terrible, s’ingéniant à programmer des orchestrations bien en rapport avec les films projetés. Les exemples ne manquent pas, ils étayent bien cette concurrence : la publicité d’un journal local nous fait savoir que le samedi 28 février et dimanche 1er mars 1931, on pouvait voir au Cinéma Le Moderne : CARMEN, film de Jacques FEYDER, adaptation musicale spéciale avant la projection avec l’exécution de l’ouverture de CARMEN de BIZET par l’orchestre sous la direction de M.FEUILLET. Au cinéma Théâtre : FIGARO d’après l’œuvre de BEAUMARCHAIS avec Jean WEBER et Marie BELL, adaptation musicale du « BARBIER DE SEVILLE ». Les NOCES DE FIGARO, solo de violoncelle par M.LETHELLIER sous la direction de M.DUPUIS.
Croyez le, le spectateur était comblé et sans doute, cela lui donnait l’envie d’aller aux deux cinémas la même semaine ! Si cela peut vous paraître désuet aujourd’hui, il faut savoir que cette entreprise constituait un excellent moyen d’éducation et de vulgarisation musicale. N’oublions pas qu’à cette époque, la TSF était relativement rare dans les foyers et les phonographes et les disques fort chers.
Pour vous prouver cette force éducative et persuasive, on raconte cette anecdote amusante : A l’époque assez courte du cinéma de LA CHAUMIERE où l’on faisait également de la musique, alors que l’on reprenait un film à épisodes : « J’ACCUSE » pendant une dizaine de semaines, ce film était agrémenté de la musique du « CALIFE DE BAGDAD » de BOÏELDIEU. Au bout de quelques séances, des spectateurs assidus fredonnaient et sifflotaient cet air fameux en affirmant que son titre était J’ACCUSE ! BAGDAD et son Calife avaient pris le chemin des oubliettes et, au fond, on peut dire qu’aujourd’hui il n’y a presque rien de changé. Le pouvoir de la publicité visuelle et sonore et son impact sur l’homme existait déjà !
1931 fut une année capitale pour le cinéma saint-amandois. Au tout début de cette année-là, M.DUPUIS qui jouait au cinéma théâtre devenait propriétaire du Cinéma Moderne et y prit la baguette. Si bien que M.FEUILLET, lui, alla jouer au cinéma Théâtre. Apparu alors, dans les premiers jours de juin, le placard suivant dans la presse locale : « pour la première fois à Saint-Amand, au Cinéma Moderne, un film entièrement parlant français : « ATLANTIS », séances les lundi 8, mardi 9 et mercredi 10 en soirée ».
La grande découverte, le nouveau système déjà sorti dans les salles parisiennes, faisait donc sa première apparition dans la sous-préfecture de Centre de la France !
L’essai fut, dit-on très concluant et le public plus que ravi ! Ainsi le dernier film muet projeté au cinéma MODERNE a été MARGOT, d’après l’œuvre de MUSSET les samedi 23 et dimanche 24 mai 1931.
On remarquera que l’on n’avait pas tenté la première expérience du parlant un samedi et un dimanche. Pourquoi ? Des craintes, peut-être pas, ou la non disponibilité de ce film un week-end. Parmi les souvenirs des spectateurs de ce temps-là, personne n’a pu le dire. Et puis cela n’avait pas d’importance puisque le parlant était bel et bien là ! Ce qu’il faut également savoir, c’est que cette grande révélation arrivait avec les beaux jours… et à cette époque, les salles saint-amandoises demeuraient fermées pendant l’été.
Vous vous doutez bien que le cinéma Théâtre n’allait pas tarder à relever le défi. Pour ne pas prendre de retard dans la presse locale, dès le 1er août, il annonçait : « la réouverture en cinéma parlant ». Ce fut donc à l’occasion du 15 août 1931 que le cinéma théâtre prenait la parole à son tour avec deux grands films : « Idylle havanaise » et la « Dernière berceuse ». On avait mis le paquet, comme on l’exprime vulgairement « deux pour le prix d’un ».
A propos de prix, il faut le dire, c’était inévitable, on avait dû se résoudre à augmenter les sommes à débourser pour les entrées. Voici les nouveaux tarifs : premières 8 francs, balcon 6 francs 50, parterre et pourtour 5 francs et secondes 3 francs 50. Ce simple énoncé nous rappelle bien que le cinéma soit effectivement installé dans le théâtre municipal et ces prix allaient du simple au double, mais tout compte fait, on voyait presque mieux du second étage, au « poulailler », que dans les fauteuils des places les plus chères.
Sachez que le dernier film muet projeté au cinéma théâtre avait pour titre « Cour martiale », une exquise aventure amoureuse (parait-il) disait l’annonce. Il était accompagné d’un documentaire récemment tourné sur Saint-Amand. Il serait intéressant de retrouver ce documentaire. Que ceux qui en connaissent la cachette n’hésitent pas à l’indiquer.
Ainsi est apparu le parlant dans les cinémas saint-amandois. Il perdait ses orchestres et ses musiciens mais il gagnait une musique plus adaptée au thème, au scénario, à l’action du film. Pendant des années, au cours desquelles la technique a fait un bond en avant considérable, le public n’hésitera pas à faire la queue pour voir ses acteurs et idoles préférés.
Plus tard MONSIEUR LE CINEMA prendra de la couleur, élargira ses écrans, sans arriver toutefois à connaître la qualité dans le relief. Il déshabillera un peu plus ses vamps, il deviendra parfois un peu coquin, voire plus encore. Il sera durement concurrencé par dame télé. Mais personne ne parviendra à lui prendre cette parole qu’il a su obtenir.
En 1997 le cinéma municipal a été repris en gestion municipale par la ville de Saint-Amand-Montrond.
En 2009 le gestion du cinéma a été confiée à un prestataire privé.
Samedi 17 Juillet au Dimanche 19 Septembre Abbaye de Noirlac  
Jeudi 19 Août au Dimanche 19 Septembre Cité de l'Or  
Samedi 4 Septembre au Dimanche 19 Septembre Salle des Carmes